Bienvenue

Depuis blablabla. Je blababla.
Mon manuscrit nommé Les Terres Froides est terminé (version 2).
Voilà ce qui est important. Le reste c’est de la comédie.

Bonne lecture les ami(e)s

Parution

  • 2007 – Histoires et poésies urbaines – Recueil de nouvelles (A.F.A.G.)
  • 2015 – Le cri du crapaud – Roman (Les éditions du Menhir)
  • 2016 – Et le reste n’est que comédie – Recueil noir (num.)
  • 2017 – Je suis une femme – Recueil de nouvelles (autodidi)
  • 2018 – La femme de Dieu se pose des questions – Recueil de nouvelles (autodidi)
  • 2020 – En préparation « Les Terres Froides » – Thriller

Journal d’un père de famille ordinaire


16 mai 2019

Normalement, j’écris un texte sur mes enfants tous les mercredis. Comment dire. La vie de père de famille est complexe, aventureuse, et bien plus… Je ferai mieux mercredi prochain.
Jeudi.

Mon grand s’est coupé les cheveux tout seul et malheureusement ce n’est pas un coiffeur. Le plus petit a pris une douche avec du détachant et il aime toujours autant les crocquettes du chat (obligé d’acheter de la marque …).
La nounou craque.
La maîtresse veut nous voir.
Mardi, j’ai écris un mot sur le carnet de liaison de mon fils pour justifier de son absence à l’école. Retour en arrière. J’eus l’impression d’écrire sur mon carnet, trente ans plus tôt (par contre, plus besoin d’imiter la signature de mes parent … eh eh … le bon coté d’être parents).
Bon, alors, il faut de l’imagination quand même !
Veuillez excuser l’absence de notre fils, nous avons eu une panne de réveil. Non.
Veuillez excuser l’absence de notre fils, il s’est fait mordre par un serpent en forêt. Non.
Veuillez excuser l’absence de notre fils, il était malade. Non
Le problème : l’honnêteté de mon plus grand. Autant dire la vérité.
Veuillez excuser l’absence de notre fils, l’école nous emmerde et nous avons préféré resté en week end.
Voilà. Au moins c’est clair.

8 mai 2019

Souvenir de Grèce (Nostalgie) 

 
    Après l’Albanie, nous sommes arrivés au paradis.
Le jardin est habillé de palmiers phoenix canariensis, de bananiers rouges-bordeaux, prêts à éclore comme la courbe d’un arc-en-ciel. Des fleurs vivaces agrémentent les haies, une pelouse rase et dense accueille les pieds nus avec délicatesse (l’herbe est tendre et fraîche).
Au-delà de cette verdure luxuriante, le soir, un étrange crépuscule violet s’abat sur le paysage. Le calme absolu. Le paradis …
Une minuscule route déserte sépare le jardin de la plage. 
La mer infinie s’étale avec puissance, impériale. Elle vous ordonne de vous agenouiller lorsque vous la regardez. Mère nature dans toute sa splendeur. Dans l’horizon courbé, quelques voiles solitaires traversent et disparaissent doucement en vous rappelant comme si vous étiez encore un enfant, que la planète bleue est ronde.
L’eau ? Chaude comme sous les tropiques et le sel recouvrant votre peau après la baignade vous laisse ce parfum marin ; cet exotisme que vous êtes venus chercher en traversant une partie du monde. 
La maison est propre et fonctionnelle. Une grande pièce allongée propose un petit coin de lecture en rentrant (tout de suite à gauche), un lit bébé, trois lits dont un de deux places dans le fond, le coin cuisine et la salle de bain. C’est petit mais c’est parfait. 
A peine nos affaires installées, nous partons nous baigner sous un ciel bleu absolu. Tout est parfait. 
Nous allons lire dans les bras du soleil et nous enlacer jusqu’à ce que la mort nous réveille. 
Et bien non …
Tout est parfait mais nous avons nos deux gamins – 8 mois et quatre ans. 
« J’ai faim! », « j’ai soif », pour l’eux … « caca », « areu, areu » pour l’autre. 
Et va-y que j’écris sur les murs, je mange de la terre, je me réveille la nuit, je vomis, je mange du sable, je saute dans les vagues mais je ne sais pas nager, etc. bref, le paradis.
 

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